Bon... Intense micmac dans mes bacs depuis le début de la semaine. Certaines ont la fièvre acheteuse, pour lutter contre le cafard et les Marais de la Mélancolie, d'autres patouillent et répandent poissons et crevettes tout partout
Les responsables_mais_pas_coupables ?
- Amandine, qui m'a aidée à débarrasser l'un de mes aquas de leurs derniers locataires
- Desti, qui a fait pareil avec les bébés oryzias
- Dex, qui a ravivé à l'insu de son plein gré mon envie latente d'erythromicrons
- mes insomnies, pendant lesquelles j'ai pu élucubrer tout à loisir
- le découvert autorisé bien imprudemment par M'sieur BNP
- et pissétou !
Donc, craquage de CB chez Oxyfish et Truffmuche, et pataugeage quasi-permanent depuis quelques jours. Je vous raconte juste ça comme ça sans photos, les nouveaux sont encore stressés et pas trop visibles.
Dans le petit bac où grandissaient les oryzia woworae, il y a maintenant six erythromicrons. Il leur faut une eau plutôt dure et plein de cachettes, ça tombe bien : les pierres ramassées au bord de la Seine et ramenées de Honfleur cet été sont tout sauf neutres, et ressemblent à du gruyère. Ca, le couvercle de flottantes et toutes les plantes aquatiques, les p'tiots sont maintenant tout à leur aise, et sortent même regarder, devant la vitre frontale, qui va là et c'est_quand_qu'on_mange ! En défaisant le bac pour pêcher les oryzia de Desti, j'ai revu les quatre crevettes anonymes, les fameuses 'montain' prises pour des bambous. Ben non. Elles sont grosses, colorées (bleu, vert, marron), superbes, l'une est grainée, mais ce ne sont pas des filtreuses. Peut-être le Graal, des Fernandoï...
Mon bocal remonté de la cave est de nouveau en service. Ranunculus inundatus et, en essai quasi-submergé, un papyrus et un rejet d'anthurium classique. On verra bien. Trois malheureuses crevettes tiwari repêchées là-haut (pas un franc succès, celles-là, je crois que les wingei ont fait pas mal de prédation, bizarrement) sont actuellement en acclimatation.
Dans le 96 litres, j'ai rajouté six poissons-crayons, des nannostomus. Z'étaient trop pas chers !
Dans le quarante litres des habrosus, que j'ai une fois de plus défait pour récupérer les brachygobius et les mettre dans la mangrove, avec les potes (ils sont bien plus pep's dans cette eau-là, à l'usage), une petite folie dont je rêvais depuis longtemps : un couple d'apisto agassizii.
Quant aux gardnerii d'Amandine, que tout le monde disait trop au large dans leur 60 litres, ils ont émigré sous le toit, dans le 20 litres libéré des wingei et tiwari.
Oui, je sais, ça fait mal à la tête tout ce roman, et c'est pas drôle sans photos. On verra demain si je peux shooter un peu...